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De l’étoile à la direction : Aurélie Dupont

Après quelques mois d’absence nous revenons pour continuer notre chronique sur les étoiles de l’Opéra national de Paris. Le 1er août 2016, Aurélie Dupont devient officiellement la nouvelle directrice du Ballet de l’Opéra national de Paris. Découvrons son portrait d’étoile.

Photographie Sophie Delaporte.


Parcours d’Aurélie Dupont

Après un début d’enfance rythmée par le piano et la gymnastique, la jeune Aurélie entre à l’école de danse de l’Opéra national de Paris à l’âge de 10 ans. 6 ans plus tard elle est engagée dans le corps de ballet de l’Opéra de Paris. C’est alors qu’elle entame une belle carrière de danseuse avec pour ultime but : devenir étoile. Danseuse prometteuse dès son plus jeune âge, elle évolue très vite du rang de coryphée à première danseuse. C’est le 31 décembre 1998 que son rêve devient réalité. A l’issue de la représentation de Don Quichotte de Rudolf Noureev, elle est nommée danseuse étoile.

Photographie Julien Benhamou.


Un renouveau pour Aurélie Dupont

Pendant plus de quinze ans, Aurélie Dupont a été danseuse Étoile à l’Opéra national de Paris. Elle a fait ses adieux le 18 mai 2016 à l’âge de 42 ans. Pendant 25 minutes toute sa carrière a été ovationné : de son entrée à l’École de danse de l’Opéra de Paris, à son intégration du corps de Ballet jusqu’à sa nomination d’Étoile. Lors de la conférence de presse elle défend l’idée de Benjamin Millepied qui est d’apporter l’excellence à la compagnie :

« J’ai du respect pour cette maison. J’ai envie d’apporter plus d’excellence. Le Ballet de l’Opéra de Paris est une compagnie classique et le restera. »

Photographie Patrick Fouque.


Programmation

Rayonnante, aujourd’hui Aurélie Dupont honore magnifiquement son titre de directrice du Ballet de l’Opéra national de Paris. Elle propose un retour de trois grand ballets pour la saison 17-18, contre deux pour la dernière saison que Benjamin Millepied avait programmé : Don Quichottede Rudolf Noureev, Onéguine de John Cranko ainsi que La Fille mal gardée de Frederick Ashton.

Pour en savoir + : www.operadeparis.fr

On se quitte en vous faisant découvrir un de ses magnifiques moments de danse :

Pour découvrir les autres portraits d’étoiles : c’est par ici

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Aujourd’hui nous nous retrouvons pour le deuxième article de notre chronique « Portrait d’étoile ». Pour Marie-Agnès Gillot, « la pointe est bien plus qu’une technique. C’est une manière d’être, une ambition artistique, une présence au monde. » Découvrons son portrait.

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La danse touche très tôt Marie-Agnès Gillot. Dès l’âge de 5 ans elle commence la danse classique et ne quittera plus jamais ses pointes. La force de Marie-Agnès Gillot, la poussera à réaliser son rêve et à atteindre le titre de danseuse étoile.

Dates clés : 

1985 : Admission à l’école du ballet de l’Opéra de Paris (elle n’a que 9 ans).

1990 : A 15 ans elle est engagée dans le corps de ballet de l’Opéra de Paris.

1992 : Elle est promue « coryphée ».

1993 : Marie-Agnès Gillot danse Giselle du chorégraphe suédois Mats Ek en 1993. Cette année elle interprète également une des fées du prologue de La Belle au bois dormant de Rudolf Noureiev lors de la soirée « Jeunes danseurs » à l’Opéra Garnier.

1994 : Elle devient « sujet », rôle de l’Ange et Capriccio – rôle de la Soliste dans le ballet de George Balanchine.

1996 : Marie-Agnès Gillot participe à la création du Magnificat de John Neumeier et est choisie une fois de plus pour danser une soirée « Jeunes danseurs » aux côtés de Karl Paquette pour interpréter : le pas de deux du Corsaire de Marius Petipa et Casse-noisette de Noureiev.

1997 : Marie-Agnès Gillot reçoit le Prix du « Cercle Carpeaux » récompensant de jeunes danseurs prometteurs.

1998 : Prix AROP de la Danse.

1999 : Elle devient «Première danseuse». Son répertoire ne cesse d’évoluer et devient de plus en plus impressionnant.

18 mars 2004 : À l’issue de la représentation de Signes de Carolyn Carlson, oeuvre contemporaine, Marie-Agnès Gillot est nommée « Étoile« .

2007 : Première création de Marie-Agnès Gillot « Rares Différences » dans le cadre du festival Suresnes Cités Danse avec la participation de danseurs classiques et hip hop.

Quelques éléments clés de son répertoire :

Boléro de Maurice Béjart, le rôle-titre de Giselle dans la version de Mats Ek, Le Songe de Médée de Angelin Preljocaj, Orphée et Eurydice de Pina Bausch, Études de Harald Lander, Les Mirages et Phèdre de Serge Lifar, La Femme du Meunier dans Le Tricorne de Léonide Massine, La Belle au bois dormant et Cendrillon de Rudolf Noureev, Carmen de Roland Petit, Glass Pièces et En Sol de Jerome Robbins…

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Marie-Agnès Gillot dans Orphée et Eurydice de Pina Baush. Photographie par Stephanie Berger.

Marie-Agnès Gillot, l’étoile atypique par sa carrure, ne manque néanmoins pas de charisme, de grâce et de légèreté. Force et courage sont des adjectifs qu’elle connait bien, victime d’une double scoliose qui lui a valu le port d’un corset durant 5 années de son adolescence, elle n’a cessé de se battre pour atteindre ses objectifs.

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Marie-Agnès Gillot pour la marque Céline.

Ancienne égérie de Repetto, Hermès et Chanel, la danseuse étoile est très souvent demandée pour des campagnes publicitaires et a collaboré avec de nombreux grands photographes. En 2015, c’est la marque Céline qui la choisi pour être un des 3 nouveaux visages de la marque. Au delà de la mode, Marie-Agnès Gillot est marraine de l’association «La Chaîne de l’Espoir» qui vient en aide aux enfants hospitalisés. Rêveuse et engagée l’étoile ne cessera de briller, pour elle, pour sa famille et pour la vie …

On se quitte en vous faisant découvrir son portrait vidéo réalisé par Benjamin Millepied :

Photographie à la Une par James Bort : (www.jamesbort.com)

Aujourd’hui est le jour idéal pour commencer la rédaction de notre nouvelle chronique « Portrait d’étoile ». En ce jour, le monde de la danse fête l’anniversaire de Dorothée Gilbert, étoile de l’Opéra de Paris qui est née pour briller. Découvrons son portrait…

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Photo par James Bort (www.jamesbort.com)

Lorsque la danse touche au plus profond d’une âme, toute l’énergie qu’elle procure donne la force et le courage de réaliser ses rêves chorégraphiques. Dorothée Gilbert, scintille sur les plus grandes scènes internationales grâce à sa technique hors norme et sa façon de danser alliant force et légèreté.

Dates clés :

1995 : Admission à l’école du ballet de l’Opéra de Paris (elle n’a que 12 ans)

2000 : A 17 ans elle est engagée dans le corps de ballet de l’Opéra de Paris, première du concours d’entrée !

2003 : Elle est promue « coryphée »

2004 : Elle devient « sujet »

19 novembre 2007 : À l’issue de la représentation de Casse-Noisette où elle danse pour la première fois le rôle de Clara, Dorothée Gilbert est nommée « Étoile« .

Quelques éléments clés de son répertoire :

Swanilda dans Coppélia, rôle-titre de La Petite danseuse de Degas, rôle-titre de Giselle (d’après Jean Coralli et Jules Perrot), Tatiana dans Onéguine, Kitri dans Don Quichotte, rôle principal de La Belle au bois dormant du théâtre de Palerme, Coppélia, Nikiya dans La Bayadère, rôle-titre de La Sylphide (Pierre Lacotte d’après Philippe Taglioni), Manon dans L’Histoire de Manon, Juliette dans Roméo et Juliette (Rudolf Noureev), Odette / Odile dans Le Lac des cygnes …

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Campagne publicitaire réalisée par James Bort (www.jamesbort.com)

Dorothée Gilbert pour qui la danse n’a jamais été un travail, n’a jamais cessé de vouloir évoluer et sa force et sa personnalité l’ont mené là où elle est. Pourtant, nous savons très bien qu’elle n’a pas fini évoluer et de grandir… Égérie de la marque Repetto, Dorothée porte également beaucoup d’intérêt à la mode. Cela est sas nous étonner, car l’étoile est toujours féminine et élégante. Dorothée a également collaboré avec la marque de bijoux Piaget, pour une de leur campagne publicitaire.

Beaucoup présente sur les réseaux sociaux, nous la suivons avec minutie car ses activités, sa personnalité et l’étoile qu’elle est, nous fascinent chaque jour un peu plus. Ce serait un honneur que d’obtenir un jour une interview de sa part, ou bien même, direz vous cela n’est qu’un rêve : une collaboration pour un de nos films ou projets chorégraphiques…

Une dernière chose : Merci Dorothée !

On se quitte en vous faisant découvrir son portrait vidéo réalisé par Benjamin Millepied :

Photos par James Bort (www.jamesbort.com).