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Parce qu’on aime quand même quand ça ressemble à des contes de fées, on vous présente Thèmes et variations.  C’est une magnifique pièce qui dévoile avec finesse toute la beauté de la danse classique et des influences de la danse néoclassique américaine.

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Photographie : Jacques Moatti

A l’origine, cette pièce a été créée en 1947 pour l’American Ballet Theatre. Aujourd’hui, George Balanchine s’approprie la chorégraphie et en fait une pièce saisissante.

Et vous vous demandez sûrement quel est le sujet de cette pièce ? En vérité, il n’y en a pas vraiment. En effet, la pièce s’inspire de plusieurs œuvres classiques très connues comme Le Lac des Cygnes ou La Belle au Bois dormant et en propose de très belles variations.

Le classique n’est vraiment pas mis de côté puisque le pas de deux, le pas de quatre, les sauts et les tours sont bien présents ainsi que les solistes et le corps de ballet.

Ce qu’on aime par-dessus tout, c’est tout le travail fait sur le visuel : les costumes sont fournis, riches en couleur et en éclat. Les femmes portent des tutus qui leur donne une image de fée tandis que les hommes revêtent de magnifiques tenues princières. Tout pour émerveiller le spectateur. Et sur le son : composition de Tchaikovsky, le morceau éponyme Suite numéro 3, qui accompagne élégamment la pièce. Pour ce qui est des danseurs, le couple principal est doué d’une grâce sans pareille, et plus la pièce avance, plus l’exigence de la chorégraphie devient évidente.

Mis à part l’accent mis sur ce duo : la ballerine accompagnée de Mikhaïl Baryshnikov ; les autres danseurs tout aussi talentueux viennent de plus en plus nourrir la scène de leurs pas, sauts et costumes scintillants. Les pas s’enchainent sans s’arrêter, ce qui ne leur enlève pas de leur perfection. Le final compte 26 danseurs, et devant cette harmonie, la pièce a des allures de bals donnés à la Cour du roi, le spectateur se sentant sans doute de la partie…

La danse classique n’est pas synonyme de registre clos et non renouvelable, au contraire, elle est une source intarissable d’inspiration pour tous.

Thème et Variations est en représentation du 22 septembre au 11 octobre 2015 au Palais Garnier.

La pièce fera aussi l’objet d’une diffusion au cinéma (direct) le 1er octobre, sur Culture Box le 2 octobre et par la suite sur France 3.

 

Photographie à la Une : Kyle Froman

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Pour vous chers lecteurs, c’est à un ballet un peu spécial que l’on va s’intéresser. Spécial dans le sens où il ne peut être qu’unique, de par sa modernité et sa recherche artistique, basés sur un concentré de littérature.

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Photographie : Ravi Deepres

Tree of Codes est le résultat d’une association entre la compagnie de Wayne McGregor (danseur et chorégraphe de danse contemporaine) et le Ballet de l’Opéra de Paris. Pour débuter sa tournée, la compagnie se produit à New York. Et il y a un sens à cela. En effet, Tree of Codes n’est pas un nom sans signification, c’est le nom d’une œuvre littéraire dont s’est inspiré Wayne McGregor.

Cette œuvre de Jonathan Safran Foer n’est pas anodine puisqu’elle est un livre-objet. Dans ses œuvres, ce dernier laisse aller son imagination en mêlant récit et mise en forme (surimpression, photos, découpage, etc.). Pour Tree of Codes, Jonathan Safran Foer s’est inspiré de l’œuvre originale The Street of Crocodiles de Bruno Schulz, en ne choisissant que certains mots pour former une nouvelle histoire (les pages du Tree of Codes sont trouées et les mots sont partiels et s’empilent pour former des phrases). Ce livre est donc plus une œuvre qu’un récit.

C’est ce livre qui a donné à McGregor l’inspiration nécessaire pour construire son œuvre. Cependant, cette pièce n’est pas la narration de ce livre-objet mais seulement une source d’idées.

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Le livre Tree of Codes / Photographie : Visual Editions

Sur un fond de musique pop-électronique imaginée par le DJ britannique Jamie xx, l’œuvre est un enchainement de prestations rapides durant 1h20 ! Pas le temps de s’essouffler donc, puisque quinze danseurs venant des deux compagnies en collaboration se succèdent dans des solos, duos, et danses de groupes. Les mouvements sont d’une souplesse extrêmes, les danseurs se tordent par-ci, par-là et nous donne l’impression qu’aucun squelette ne les retient. Ils se meuvent à leur guise et dans une cohérence parfaite.

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Le Dj Jamie XX / Photographie : www.uproxx.com

Pour ce qui est du décor, il est impressionnant, et il en absorberait presque les danseurs… Olafur Eliasson a imaginé une disposition de miroirs immenses et vitres transparentes, ce qui a pour effet de refléter les mouvements de tous les danseurs et donne au spectateur une sensation de vertige. Les jeux de lumières en ajoutent à la dimension étrange de la scène, du rouge, du vert, du bleu, autant de couleurs qui nous font tourner la tête !

Cependant, les danseurs, bien que parfois oubliés devant la grandeur de la décoration, se révèle être des talents hors-pairs qu’il nous est impossible de laisser de côté trop longtemps.

Chorégraphie élégante et toute en souplesse, décor intriguant et unique, une pièce réussie qui a le mérite qu’on en parle !

Photographie à la Une : Tristram Kenton

Aujourd’hui est le jour idéal pour commencer la rédaction de notre nouvelle chronique « Portrait d’étoile ». En ce jour, le monde de la danse fête l’anniversaire de Dorothée Gilbert, étoile de l’Opéra de Paris qui est née pour briller. Découvrons son portrait…

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Photo par James Bort (www.jamesbort.com)

Lorsque la danse touche au plus profond d’une âme, toute l’énergie qu’elle procure donne la force et le courage de réaliser ses rêves chorégraphiques. Dorothée Gilbert, scintille sur les plus grandes scènes internationales grâce à sa technique hors norme et sa façon de danser alliant force et légèreté.

Dates clés :

1995 : Admission à l’école du ballet de l’Opéra de Paris (elle n’a que 12 ans)

2000 : A 17 ans elle est engagée dans le corps de ballet de l’Opéra de Paris, première du concours d’entrée !

2003 : Elle est promue « coryphée »

2004 : Elle devient « sujet »

19 novembre 2007 : À l’issue de la représentation de Casse-Noisette où elle danse pour la première fois le rôle de Clara, Dorothée Gilbert est nommée « Étoile« .

Quelques éléments clés de son répertoire :

Swanilda dans Coppélia, rôle-titre de La Petite danseuse de Degas, rôle-titre de Giselle (d’après Jean Coralli et Jules Perrot), Tatiana dans Onéguine, Kitri dans Don Quichotte, rôle principal de La Belle au bois dormant du théâtre de Palerme, Coppélia, Nikiya dans La Bayadère, rôle-titre de La Sylphide (Pierre Lacotte d’après Philippe Taglioni), Manon dans L’Histoire de Manon, Juliette dans Roméo et Juliette (Rudolf Noureev), Odette / Odile dans Le Lac des cygnes …

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Campagne publicitaire réalisée par James Bort (www.jamesbort.com)

Dorothée Gilbert pour qui la danse n’a jamais été un travail, n’a jamais cessé de vouloir évoluer et sa force et sa personnalité l’ont mené là où elle est. Pourtant, nous savons très bien qu’elle n’a pas fini évoluer et de grandir… Égérie de la marque Repetto, Dorothée porte également beaucoup d’intérêt à la mode. Cela est sas nous étonner, car l’étoile est toujours féminine et élégante. Dorothée a également collaboré avec la marque de bijoux Piaget, pour une de leur campagne publicitaire.

Beaucoup présente sur les réseaux sociaux, nous la suivons avec minutie car ses activités, sa personnalité et l’étoile qu’elle est, nous fascinent chaque jour un peu plus. Ce serait un honneur que d’obtenir un jour une interview de sa part, ou bien même, direz vous cela n’est qu’un rêve : une collaboration pour un de nos films ou projets chorégraphiques…

Une dernière chose : Merci Dorothée !

On se quitte en vous faisant découvrir son portrait vidéo réalisé par Benjamin Millepied :

Photos par James Bort (www.jamesbort.com).

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Ce rendez-vous artistique est une surprise pour tous puisqu’il regroupe plusieurs artistes, troupes, qui se produisent à tous les coins de rues. Tantôt vous y voyez des danseurs transportés par leur chorégraphies, puis en prenant une autre rue, vous vous retrouvez nez à nez avec des musiciens, des clowns ou des marionnettistes toutes catégories confondues.

Cette année, habitants, touristes ou passagers ont pu y prendre part sous un temps magnifique, de quoi faire régner la bonne humeur !

Tout semble irréel, comme une dimension fantastique : costumes, numéros et décors, tout y est pour transporter les spectateurs dans un univers festif.

On vous présente tout de même quelques artistes…

Le Centre chorégraphique La Manufacture a accueilli durant ces jours la troupe MAN’OK et Cie, qui présentait un extrait de son spectacle : Kwaïdan. Dans cette représentation, la danseuse Sayoko Onishi incarne le fantôme d’une femme qui a aimé de toute son âme et qui souffre de devoir dire adieu au monde qu’elle a connu. Elle forme un duo quasi-parfait avec un danseur de talent, se mouvant sur les airs joués par Robert Toussaint.

Dans la rue cette fois-ci, la compagnie Frichti Concept présentait les deux volets de son spectacle, et ce, chaque jour du festival à quelques centimètres du public enjoué d’une telle proximité. Normal, quand ces trois danseurs miment avec harmonie toutes sortes de déclarations d’amour et autres élans passionnés.

Tandis que les deux danseurs Marco Mannucci et Alessandra Laciotti présentent « Les Amants du Ciel », en dansant verticalement sur un bâtiment ; que les jongleurs et danseurs du Collectif Protocole improvisent sur des sons découverts au moment M ; la compagnie Bakhus attend la tombée du jour pour présenter leurs deux danseurs : Mickael Six et Sami Loviat-Tapie, qui se produise avec des jeux d’ombres et de lumières tout en faisant jouer leurs corps.

Tout autant de numéros ingénieux et étonnants qui nous donnent envie d’aller y faire un tour l’année prochaine…

Comme vous pouvez le deviner, le terme « street dance » signifie « danse de rue », nous sommes donc bien loin des ballets que l’on vous présente assez souvent. Ce mouvement est apparu aux Etats-Unis et en Allemagne et comporte deux grandes tendances : le new school (plutôt basé sur le hip-hop, rap et RnB), et le krumping (plus agressive, inspirée des danses tribales africaines).

De plus en plus de jeunes se frottent à la street dance, on en voit dans les rues, sur les places des grandes villes le soir, divertissant la foule des passants.

Plus officiellement, depuis quatre ans se tient le rassemblement du Red Bull Beat It, qui réunit les danseurs et leur public. Chacun est libre d’y venir pour admirer les créations des danseurs amateurs et professionnels. La particularité de ce show : aucune contraintes, aucune figure imposée, chacun y vient pour s’exprimer. Bien sûr, les danseurs sont en concurrence puisque leur danse est jugée directement par le public qui brandit un carton.

Cette année, à Lausanne, et en raison des conditions météorologiques, la démonstration a eu lieu au D ! Club où plus de 600 personnes ont pu rentrer, sans compter le reste de la foule qui patientait dehors dans l’espoir de trouver une place.

lausanne redbull

Les seizes finalistes ont enchainé sur des musiques inconnues, devant l’œil impressionné des spectateurs. Tout avait l’air d’un show à l’américaine, les sons proposés ont certainement donner envie à plusieurs d’entre eux de danser ou de se mettre à la street dance.

C’est finalement le danseur Valaisan Goku qui remportera le battle pour la deuxième fois. Gagner le Red Bull Beat It, c’est aussi être reconnu et découvert. Une aubaine pour ces jeunes talentueux qui souhaitent montrer le caractère positif et énergique de la street dance.

Le Roller dance est apparu dans les années 70 aux Etats-Unis, comme vous le devinez, ça consiste à enfiler des rollers et à effectuer les pas de danse désirés sur un morceau de musique. Ce mouvement américain s’est popularisé notamment avec l’apparition de films comme Roller boogie.

Le mode de vie à l’américaine de cesse d’envahir l’Europe, et, dans cette continuité, c’est à Guénange (région de la Moselle en Lorraine) qu’un propriétaire nommé Joseph a décidé d’ouvrir une discothèque de roller dance. Beau pari pour un homme qui, a coté de son emploi d’agent de sécurité, a investi 70 000 euros dans cet établissement.

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Si vous ne patinez pas, impossible de profiter de la piste de danse ! Là-bas, on peut ramener ses propres rollers, ou, pour les débutants, les louer au prix de 3 euros pour profiter d’un agréable moment. Beaucoup d’enfants s’y rendent le mercredis après-midi mais le club est aussi ouvert du vendredi au dimanche jusqu’à 1 heure du matin. De quoi enflammer sa fin de semaine. En plus de ça, Joseph a crée une association qui donnera des cours de roller dance avec l’aide de Gill Heeb, un connaisseur de la discipline dès le mois de septembre si tout va bien. Plutôt sympa non ?

On a tous en tête ces personnages étranges au visage blanc, les yeux agrémentés de traits noirs, nous fixant de leur regard étrange. Seulement, nous avons une image trop arrêtée de ce qu’est le mime. On vous explique pourquoi…

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L’HISTOIRE

En réalité, le mime apparait pour la première fois dans la période contemporaine, au début du XIXème siècle. A cette période, les lois veulent que toutes paroles soient interdites sur scène et que chaque scène soit d’une gaieté incomparable. C’est grâce à un personnage hors du commun que le mime s’est popularisé : Pierrot, joué par Jean-Gaspard Deburau au théatre des Funambules. Sa gestuelle, sa technique et son jeu ont fait qu’il a joué le même personnage pendant 20 ans ! C’est donc avec ce fameux costume : la souquenille, que l’on se rappelle de Pierrot et que l’on associe directement le mime à ce personnage-là. Personne n’a su faire revivre le personnage à la mort de Deburau.

Cependant, l’avènement des nouveaux arts vont faire que le mime va renaitre. Le cinéma muet, la danse qui se renouvèle et casse les codes de la danse classique, la théâtre, où les mouvements corporels sont importants. De nombreuses compagnies, danseurs vont s’en inspirer et l’intégrer sur scène : le mime Marcel Marceau, la troupe Jacques Lecoq, etc…

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UN FESTIVAL

Le mime s’est popularisé, n’est pas un art ennuyeux contrairement à ce qu’on pourrait penser. D’ailleurs, il est toujours d’actualité puisque MIMOS, le festival international des Arts du Mime et du Geste se tiendra pour sa 33ème édition à Périgueux. Il y aura sur 2 » sites, deux douzaines de compagnie pour la partie « in » et une vingtaine pour la partie « off », qui se tiendra dans les rues, jardins publics, etc. Des spectacles de performances gestuelles, d’acrobaties et de manipulation d’objets seront présentés mais aussi des spectacles de clowns (oui, des clowns, mais sans sourire machiavélique rassurez-vous) et burlesques. Du spectacle pour le gout de tous donc !

Et oui, le mime est un art divers et amusant, qui peut plaire aux petits comme aux grands !

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Cette dernière, Violin Phase, réalisée à l’Eglise Saint-Eustache à Paris pour cette fois, dure seulement dix-sept minutes. Ce bout d’art est une petite partie d’une grande composition : Fase. L’ambiance est magique au pied de l’église. Imaginez cette pureté qui s’émane de la pièce : le costume est léger, blanc et minimaliste ; les gestes gracieux, la symbolique est grande.

Sur le sable, Anne Teresa exécute un enchainement de pas de danse précis, tout en rotation, et petit à petit, un dessin apparait, une rosace, fine et délicate. Puis deux, puis trois…

Il semble que durant son interprétation, Anne Teresa soit comme programmée, ses gestes sont exécutés précisément et avec un enchainement impressionnant ! Ses pas semblent synchronisés au rythme même de la musique qui la guide, qui nous vient du compositeur américain Steve Reich.

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Ses œuvres sont connues car elles font partie du mouvement minimaliste, apparu dans les années 1960 aux Etats-Unis. Il est caractérisé par un ensemble de son simple et surprenant (klaxon, bruits de verres, etc.) dans le domaine musical. C’est un style de musique basé sur la répétition d’un même son, parfois sur un rythme changeant.

D’ailleurs, lorsque Steve Reich pris connaissance de la chorégraphie, il fut bouleversé par l’interprétation de l’artiste tant elle était en accord avec son œuvre.

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Aujourd’hui dans une ambiance plus pure, qui sait ce que nous réservera l’art demain…

Yanis (anciennement appelé Sliimy), a eu la folle idée de créer son clip de musique avec des personnes totalement hypnotisées. Parmi elles : Charlotte le Bon (ex-miss météo sur Canal +) qui a décidé de se prendre au jeu.

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Pour le clip « Hypnotized », les personnes présentes entrent et discutent dans une pièce. Assises en rond, elles sont hypnotisées une à une puis se mettent à danser d’une façon inattendue et assez mouvementée sous le regard des autres. Aucun doute : pas de gêne, pas de retenu, tous les pas sont effectués avec une visible sensation de liberté. A la fin, la danse devient collective.

Ce son électro-pop et ce clip nous exprime tout le lâcher-prise et la légèreté que chacun de nous devrait ressentir. Alors laissez-vous tout simplement hypnotiser par ce morceau…

VOIR LA VIDÉO

Sous les projecteurs : deux danseurs talentueux du nom de Marvin Gofin (danseur de Madonna) et David Beaugendre, surnommé Chakal (vainqueur du Red Bull BC One Cypher 2013).

 

Dans un cadre futuriste, qui joue sur la lumière, la chorégraphie plutôt sportive fait parfaitement l’apologie du nouveau déodorant Mennen Integral. Le clip de vingt secondes met l’accent sur l’anatomie masculine et les figures de break dance.

A travers le break dance et la modernité, Mennen a gagné son pari.

Pour voir la pub en version longue c’est par ici.